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Charlotte Ysnel : "Ce métier est un vrai marathon."

Son parcours artistique a commencé au théâtre, et les planches ont laissé un souvenir de « solidarité, d'émotion et de bon stress à gérer » à Charlotte Ysnel. Après avoir appuyé sur le bouton pause « d'une carrière professionnelle plus sage », Charlotte a retrouvé depuis l'adrénaline du jeu, de la publicité à la fiction. L'envie de découvrir plusieurs projets différents nourrit une comédienne énergétique, capable d'enchaîner les cascades, d'enfiler le costume de Déesse Grecque ou de porter un brassard de police et un gun à la main. Plusieurs facettes, donc. Mais actrice, tout simplement. Rencontre.


© Jean-Louis Andrieux

« Charlotte, on te retrouve actuellement dans la série Olympe Compagnie sur Youtube. De quoi ça parle ?

Olympe Compagnie, c’est une start-up un peu déjantée qui va allier l’esprit de Kaamelott pour parler de l’histoire Grecque. On a tourné en juillet 2021 sur Bordeaux. Le réalisateur, Rémy Hébrard, a tout organisé avec son papa et son frère, du montage aux costumes, ils ont fait un travail de fou ! La semaine de tournage a été assez intense, mais elle nous a permis de se connaître et de s’éclater tous ensemble.



Toujours sur Youtube, tu incarnes une journaliste d’investigation dans la série Nolane de Xavier Severin. Quelle présentation ferais-tu d’Annabelle Stern, ton personnage ?

C’est une femme qui n’a peur de rien, elle est prête à tout pour avoir l’information, le scoop. Elle va tisser des liens avec le personnage principal.


Ce n'est pas la première fois que tu travailles avec ce réalisateur...

Ça fait quatre ans qu’on se connaît avec Xavier. J’ai beaucoup de respect pour les personnes qui montent leur projet de A à Z comme lui, il a cru en son projet jusqu’au bout, avec ses propres moyens. Son polar est sombre, poignant, le rôle m’intéressait. J’aime jouer différents personnages.


Charlotte Ysnel dans la série "Nolane" sur Youtube

En 2023, tu as également été journaliste dans l’émission Mask Singer sur TF1 avec Camille Combal, mais aussi la doublure de Jennifer Aniston dans Murder Mystery 2 sur Netflix…

Ça a été une sacrée expérience ! J’étais fan de Jennifer Aniston dans Friends. C’est une femme adorable. Je correspondais à sa morphologie pour doubler les scènes qu’elle ne pouvait pas faire, soit par absence ou bien parce que c’est trop physique.


Depuis quatre ans et notre premier échange, comment vois-tu ton parcours de comédienne évoluer ?

J’ai commencé ce métier pendant le Covid. C’est un milieu de rencontres, j’ai persévéré et rencontré des directeurs de castings, puis passé des essais. J’en profite pour remercier mon agent qui, psychologiquement, est toujours derrière moi. Dans ce métier, c’est dur physiquement, mais surtout mentalement. Quand on loupe des castings, on s’en prend un peu à nous-mêmes, on se demande ce qu’on a mal fait. Mon agent a toujours su me remonter le moral, en me disant de ne pas m’inquiéter et que ce métier était un vrai marathon. Il ne faut jamais rien lâcher.


En plus des tournages pour de la fiction, tu fais des shooting photos et tourne dans des spots publicitaires. Quel est ton rapport avec l’objectif ?

Ce n’est pas évident. Pour avoir fait du théâtre auparavant, la caméra peut faire peur au début. Mes premières fois devant l’objectif, je n’étais pas si à l’aise que ça. On l’apprivoise petit à petit quand on voit qu’elle n’est pas si méchante que ça. C’est devenu une copine (rires).


Charlotte Ysnel dans son premier court-métrage réalisé "Treize en-vie"

Quels sont tes prochains projets ?

Je tourne la semaine prochaine pour une jolie pub pour La Poste. Ensuite, j’ai eu un petit rôle dans la série Broute sur Canal +.


As-tu envie de repasser derrière la caméra après la réalisation de ton premier court-métrage 13 en-vie ?

J’ai adoré faire ça. Je me suis rendu compte de l’ampleur du travail que ça pouvait engendrer : fédérer une équipe, écriture et mise en page du scénario, faire un découpage technique, monter sur Adobe Première. Tout ça m’était inconnu. Ma curiosité encore une fois m’a amené là-dedans. C’est un vrai taff et ça ne m’étonnerait pas de m’y remettre si j’ai une bonne idée. »

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