Ninon Dechavanne, l'avenir du cinéma français !

Mis à jour : 12 sept. 2019

Égérie de la marque RedLine, Ninon Dechavanne se forme au métier de comédienne. Elle fait ses armes dans les courts-métrages « Deux minutes avant toi » et « Le monopole du cœur » qui sera présenté au festival de Meudon le mois prochain. Consciente de la difficulté du métier, Ninon est dotée d'un talent incontestable et nul doute qu'une belle carrière artistique l'attend. Rencontre avec Ninon Dechavanne, l'avenir du cinéma français !

© Michaël Guez

« Peux-tu nous parler de ta passion pour la comédie ?

C'est une passion qui m'anime depuis que je suis toute petite. On est un peu une famille d'artistes. C'est quelque chose qui a été très compliqué pour moi de faire accepter à mon entourage car ils connaissent ce milieu. Ils savent que c'est le plus beau métier du monde mais que c'est aussi une salle d'attente compliquée.


On peut te retrouver dans deux courts-métrages « Deux minutes avant toi » et « Le monopole du cœur » qui sont actuellement en festivals.

Exactement. On a plein de bonnes nouvelles avec « Le monopole du cœur » et on sera d'ailleurs au festival de Meudon au mois d'octobre.


« Le monopole du cœur » avec Ninon Dechavanne, Théo Fernandez et Raphaël Duléry

As-tu une idée de plan de carrière à suivre ? Vers quels genres de films aimerais-tu aller ?

Un plan de carrière je ne sais pas. J'aime beaucoup les rôles assez psychologiques que l'on voit dans des thrillers ou des films d'auteurs. Maintenant, je n'ai ni l'expérience ni l'âge et la carrière entre guillemets de pouvoir dire ou non ce que je veux faire.


Suis-tu actuellement une formation pour te perfectionner dans le jeu d'acteur ?

J'ai fait une année dans une école qui s'appelle « Les enfants terribles » et j'ai fait une autre année à l'école Claude Mathieu. L'année dernière, j'ai passé le concours de la classe libre et je me suis arrêté au troisième tour.

Ninon et son papa Christophe Dechavanne © BEST IMAGE

Est-ce que la réalisation pourrait te tenter ?

Pour le moment ce n'est pas mon métier, je n'y connais rien et je préfère me consacrer au jeu d'acteur car j'ai beaucoup de taff (rires). Le peu que j'ai déjà fait, je l'ai fait seule, sans aide. Mon nom est difficile à porter et contrairement à ce que l'on pense, il est un handicap dans ce milieu car peu importe les moyens que je me donne et le travail que je fournis on pensera toujours que je n'ai pas le réel mérite qu'on me donne ma chance. Je songe sérieusement à changer de nom.


As-tu des acteurs/actrices qui t'ont donné envie de faire ce métier ?

Pas spécialement même si des comédiens comme Leïla Bekhti et Gaspard Ulliel sont des grands acteurs que j'apprécie beaucoup.


Tu es aussi égérie pour les bijoux RedLine.

La façon dont ça s'est fait est très drôle. On faisait la photo de l'affiche du court-métrage « Le monopole du cœur » et il y a des gens qui sont passés et qui m'ont donné leur carte. Ils m'ont proposé de faire des photos et après avoir regardé la carte, j'ai vu qu'il s'agissait de la marque que mon premier petit copain m'avait offerte à l'âge de 14 ans. Et je suis devenue leur égérie (rires). Je travaille avec une équipe géniale. J'ai beaucoup de chance car dans le mannequinat tu peux tomber sur des gens qui peuvent te faire beaucoup de mal. Avec RedLine, c'est une famille très à l'écoute.


Quels sont tes projets pour les mois à venir ?

Je vais passer beaucoup de castings. J'ai déjà un agent qui m'en a trouvé donc j'espère que ça va venir. C'est très long parce qu'il faut savoir que personne ne viendra vous chercher. Je vis pour ce métier donc je suis très motivé. Je veux jouer, jouer et jouer.


Que peut-on te souhaiter pour le futur ?

De décrocher un casting et que j'entrouvre au moins une petite porte (rires). »

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