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Pierre Grizzli : "Il faut rester libre, créatif et plein d'amour."

Son univers est onirique et romantique. Ses textes évoquent la quête de sens, de manière à la fois littérale et poétique, chantés avec douceur et sincérité. Pierre Grizzli revient aux sources avec un premier album à venir pour la rentrée de septembre, partageant son rêve de vivre un peu trop - par la musique et l'amour - avec le regard d'un enfant qui croit en la magie. Rencontre.


© Francis Courbin

« Pierre, ton nouveau titre Danser sur l’eau est disponible sur toutes les plateformes de streaming. Quelle a été l’étincelle de départ ?

J’ai commencé à écrire des paroles sur le fait de réaliser l’impossible, de profiter pleinement de chaque moment, de défier la mort en vivant un peu trop. Ayant grandi dans le sud de la France, à Leucate, j’ai également eu envie de personnifié la mer.


Quelles étaient tes intentions artistiques sur le clip ? 

J’ai fait appel à la réalisatrice Giovanna Gorassini, dont j’aime beaucoup le travail. Elle m’a aidé à transmettre mes émotions. Je voulais montrer mes racines, la pureté et la beauté simple de la nature.


Danser sur l’eau est un single extrait de ton album à venir dans quelques mois. Quelle sera la couleur des douze titres qui vont le composer ? 

Ils seront tous assez différents. Ce sera un univers par morceau, dont un urbain en featuring avec une rappeuse, et un autre plus instrumental. J’ai essayé de voguer entre les différents styles qui m’ont bercés et inspirés. 



Vingt-deux amis musiciens seront présents sur l’ensemble des titres. Le studio est quel espace de travail pour toi ? 

C’est la récré (rires). Il y a des instruments partout, c’est très inspirant. Mais il faut aussi ne pas s’éparpiller. Je reste concentré sur les émotions, la maquette et les premiers mémos que j’écris sur mon portable. J’ai eu beaucoup de chance de travailler avec Maxime Kosinetz à la réalisation. Cet album a été enregistré entre Montreuil, Marseille et la Grèce. 


© Francis Courbin

Tu joues et collabores avec de nombreux artistes (Clara Luciani, M, Adrien Gallo) en tant que bassiste. D’où te vient cette passion pour la musique ?

À l’âge de dix ans, je suis allé voir un groupe de lycéens dans mon village, ils s'entraînaient dans leur garage, près de chez moi. Et j’y ai vu un chanteur bassiste, il jouait d’un instrument que je ne connaissais pas. Sa position, à la fois en retrait et au-devant de la scène, m'a donné envie de jouer de la basse. Je me suis mis à l’apprendre en autodidacte, ensuite j’ai pris des cours dans l'école de musique de Leucate, puis je suis monté à Paris pour me lancer avec une école de jazz. Depuis cinq ans, j’ai envie d’écrire mes propres chansons en me nourrissant de tous les artistes que j’ai pu côtoyer jusqu’à aujourd’hui. 


Quels sont tes prochains projets ?

Je prépare actuellement un clip animé pour un titre assez court qui va parler des petits gestes tendres du quotidien. Et puis avant la sortie de l’album, je vais publier cinq singles. Il y aura des petites surprises, dont des titres un peu plus dansants. 


Trois mots pour conclure cet entretien ?

Il faut rester libre, créatif et plein d’amour. »

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