Quétier : "C'est une bouffée d'amour !"
- Samuel Massilia

- 27 mai
- 2 min de lecture
À l’occasion du Festival de Cannes, le Loft Akili Mirari s’est imposé comme l’un des lieux de vie les plus vibrants de la Croisette, mêlant musique, mode et rencontres artistiques dans une atmosphère immersive et cosmopolite. Parmi les temps forts de cette première édition : le showcase exclusif de Quétier, venue célébrer la sortie imminente de son nouvel EP Echoes.

Dans une ambiance intime et chaleureuse, Sandrine Quétier a présenté plusieurs nouveaux titres tout en revisitant son répertoire rock. Une soirée qui a confirmé son plaisir intact de la scène : « C’était un écrin pour sortir Echoes, mon prochain EP qui sort cette semaine. Les gens étaient bien dedans, c’était assez agréable. J’aurais pu jouer une heure et demie ! » confie-t-elle. Un moment suspendu qui marque une nouvelle étape dans l’aventure musicale de QUÉTIER, dont l’univers continue de séduire un public toujours plus large.
Avec Echoes, attendu le 29 mai, Sandrine Quétier poursuit son exploration d’un rock élégant et émotionnel, en revisitant notamment des classiques de Depeche Mode, The Clash ou The Cure dans des versions épurées et intimes. Et l’artiste ne compte pas s’arrêter là : « Quelques concerts vont suivre », annonce-t-elle déjà, portée par cette énergie collective qui nourrit chacune de ses performances.

Si la musique occupe désormais une place essentielle dans son parcours, Sandrine Quétier poursuit également sa route au théâtre. Dès le mois de septembre débutera la deuxième partie de la tournée de À qui la faute ?, la pièce écrite et mise en scène par Didier Caron, dans laquelle elle partage l’affiche avec Christian Vadim, Juliette Meyniac et Manuel Gélin. La pièce aborde le harcèlement scolaire à travers le face-à-face de deux familles : « J’interprète une maman qui apprend que son fils harcèle une camarade de classe. Ce n’est pas qu’une comédie, mais on rit quand même ! »
Entre concert et théâtre, l’artiste retrouve finalement une même intensité : « Le rapport à la scène est différent. Le point commun est qu’il s’agit d’une partition qui se joue à plusieurs dans tous les cas, sans le droit à l’erreur, et avec des propositions différentes chaque soir. C’est une vraie bouffée d’amour ! »




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