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Tibz : "Je suis fan des écorchés vifs et des romantiques."

Il est la définition d'un bon vivant. Dans sa nouvelle chanson en forme d’album photos, Tibz, « l’adulescent », fait défiler des souvenirs encore incandescents ; sur ses lèvres la terre du sud-ouest, les matchs de foot entre potes, les bières au bar, les bêtises en cours et la bonne humeur un peu partout. Paris a vite été pour lui le temps des copains et des duos - avec Joyce Jonathan, Jérémy Frérot ou encore Sylvain Duthu (de Boulevard des Aires). Il a également signé des chansons pour Zaz, Jenifer, Slimane et enregistré deux albums, et à la secrète envie de faire, un jour, un duo avec son papa. Rencontre.



« Tibz, ton nouveau single Sale Gosse est disponible sur toutes les plateformes de streaming. Comment le présenterais-tu ?

C’est le résumé des dix dernières années d’un mec de trente ans. Je me suis posé la question de qui j’étais et de ce que je suis profondément. Je pense faire partie de la famille des sales gosses.


Qu'est-ce qui te fait dire ça ?

La lecture de mes anciens bulletins (rires). Et puis les gens autour de moi, qui me préviennent un petit peu aussi. Un sale gosse, c’est un bon vivant et je le suis ++.


Le clip est sur ta chaîne Youtube. Quelles étaient tes intentions artistiques, visuelles avec ce clip ?

Je voulais un clip assez frais, jeune et qu’on ressente la fête dedans. Dans le son et l’image, je reviens à quelque chose d’un peu plus rock, brut. Je suis resté dans l’organique.



L’ours caractérise ton « moi intérieur » et pour la symbolique, c’est ton meilleur ami qui est dedans…

Comment tu sais ça ? (Rires) En effet, c’est mon meilleur pote. Si on s’était dit qu’on allait faire un clip dans lequel je chanterais et lui déguisé en ours, ça aurait été fou ! C’est sympa de l’avoir vécu.


Déjà au lycée, la musique occupait une place omniprésente ?

Oui. Le lycée a été un moment charnière dans le début de ma carrière. En terminale, je m’étais inscrit sur MyMajorCompany, une plateforme participative et grâce à 1630 personnes (comme toi et moi), j’ai pu faire mon premier album et signer dans une maison de disques.


Qui était ton premier public ?

Mes parents, mes amis proches. J’étais le petit chanteur à la récré. Mon premier concert, je l’ai fait à une fête de la musique avec mon beau-père qui était à la batterie. Ensuite, de mes 16 à 19 ans, je travaillais l’été pour me faire un petit home studio chez moi en Dordogne. De là, j’ai commencé à m’intéresser à l’écriture de texte et à créer mes propres chansons. Mes influences sont assez diverses et variées : Bob Dylan, Serge Gainsbourg, Francis Cabrel. Des écorchés vifs, des romantiques. Je suis fan de ce mouvement-là, car je suis un peu comme ça dans la vie.



Un nouvel album arrive-t-il prochainement ?

Oui ! J’ai changé de maison de disques, je repars un peu à la base. J’ai envie de présenter un nouveau son, de revenir à ce que j’aime, cette musique rock et folk avec des paroles touchantes et cool. Ça arrive avant l’été.


Pour conclure cet entretien, aurais-tu une citation fétiche à me délivrer ?

« L’important, c’est pas la chute, c’est l’atterrissage. »

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