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Rouquine : "La chine, une expérience incroyable !"

Le duo Nino Vella et Sébastien Rousselet, alias Rouquine, signe leur retour avec Populaire, un nouveau titre électro-pop au rythme entraînant. Depuis la sortie de leur premier album Masculine l'année dernière, « un mix de mélancolie permanente et de joie dans l’autodérision », Rouquine a déposé ses micros en terre chinoise et prépare une nouvelle tournée qui montre, une fois de plus, leur capacité à se connecter au public. Rencontre.


© Bastien Burger

« Sébastien, Nino, le clip de votre dernier single Populaire est disponible sur votre chaîne Youtube. Comment est né ce titre ?

S : Parfois, ça vient un peu par surprise. Nino fait la musique et moi le texte. Une mélodie ou des idées de phrases peuvent nous donner des images, des sentiments. Petit à petit, si l’inspiration est bonne, ça finit par raconter une histoire et il n’y a pas toujours la volonté de faire passer un message.


Quelles étaient vos intentions artistiques avec ce clip ?

N : Les versions de nos titres joués en live sont en général assez différentes de celles en studio. On s'est inspiré de l’atmosphère de nos concerts pour créer ce titre. Le clip est donc moins narratif que ce qu’on a pu faire par le passé.



Vous étiez récemment au Montreux Jazz Festival China. Quels souvenirs en gardez-vous ?

S : On a découvert ce pays avec notre ancien groupe Babel et deux tournées en 2017 et 2018 dans des alliances françaises. C’était une expérience assez incroyable et intense. Le public, globalement d’étudiants, était survolté ! Ils ont une fraîcheur et un enthousiasme qu’on a rarement vus ailleurs. Et puis on a ce mois-ci découvert une autre facette de la Chine en étant plus livrés à nous-mêmes, mais c’était tout aussi intéressant et instructif.


D’où vient votre passion pour la musique ?

S : Je suis né dans une famille où l’on écoutait de la musique partout. Mes quatre grands frères et sœurs écoutaient des styles différents, ça aimait aussi le cinéma et la lecture donc j’ai grandi là-dedans.


N : Dans la maison familiale, j’ai commencé à improviser au piano les albums que mes parents écoutaient. J’essayais de retrouver des mélodies et de les jouer à l’oreille. Et très vite, ils m’ont inscrit au Conservatoire à l’âge de six ans. J’ai eu à la fois un parcours assez académique et en même temps autodidacte en faisant de la musique électronique dans mon coin avec un ordinateur.


© Bastien Burger

En octobre 2021, vous remportez le concours musical The Artist sur France 2. Qu’est-ce que ça a changé pour vous ?

N : Notre groupe venait d’être créé et on faisait peu de concerts avant cette émission. Ça a été un vrai tremplin puisque nous avons signé en maisons de disques et fait une tournée dans des salles pleines. Nous avons aussi eu la chance de faire des premières parties comme celle de Gaëtan Roussel qu'on a rencontré à The Artist. Ce concours nous a fait gagner un temps précieux sur le développement du groupe.


Pour conclure cet entretien, auriez-vous une citation fétiche à me délivrer ?

N : Le dernier refrain de notre titre Cyborg : « Si on est des cyborgs, demain et pour toujours, nous deux est-ce qu’on fera toujours l’amour ? »



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