Djanis Bouzyani, une lumière sur nos écrans !

Sa sœur de cinéma Hafsia Herzi et le réalisateur Julien Leclercq, livreur de son premier rôle au cinéma dans L'Assaut, sont les anges gardiens qui lui ont permis de bien débuter dans un milieu qu'il a appris à observer auprès de professionnels comme Dita von Teese. Avec douceur et passion, Djanis raconte un parcours qu'il dessine selon ses envies. Rencontre avec Djanis Bouzyani, une lumière sur nos écrans !



« Comment vis-tu cette période qui nous prive d’accès à la culture ?

Je la vis très bien. Je ne trouve pas que l’on nous prive totalement d’accès à la culture. Il y a tellement de chefs-d'œuvre à découvrir qu’il nous faudrait dix confinements pour voir tout ce qui a été merveilleux dans le cinéma. Il y a des millions de livres qu’on n’a pas lus et de musiques qu’on n’a pas écoutées, il faut le prendre comme ça. Souvent, des amis m’envoient des liens pour regarder les films. Je n’ai pas d’ordi et n’utilise pas les plateformes en ligne. Ce n’est pas très fun mais c’est comme ça (Rires).


Tu es cinéphile avec un penchant pour le cinéma américain des années 30-40...

Je trouve qu’il y a une certaine légèreté et mélancolie, même dans les sujets lourds. La beauté de ce cinéma-là, on ne le retrouve plus aujourd’hui. Avoir un