Gil Alma, un voisin naturel !

Mis à jour : 12 mars 2019

Découvert dans la série à succès national « Nos chers voisins », c'est également sur les planches que Gil Alma se régale à rencontrer son public à travers toute la France. Passé par tous les petits boulots, c'est d'étape en étape qu'il arrive à vivre de sa passion. Aujourd'hui, chanceux et reconnaissant de ce que la vie lui donne, il partage de son temps libre à des associations importantes comme « ELA » ou encore « La chaîne de l'Espoir ». Rencontre avec Gil Alma, un voisin naturel !

« On vous connaît à travers le personnage d'Alain dans la série « Nos chers voisins » sur TF1. Des épisodes à forts succès pendant près de cinq ans. Mais comment ont été vos débuts dans le paysage audiovisuel ? Quels ont été vos premières figurations par exemple ?

J'ai pris des cours de théâtre à Paris quand j'avais 19 ans. Et comme tout jeune qui débarque là-dedans, j'ai mis du temps car les places sont chères. J'ai fait le Père Noël pour les gamins, j'ai vendu des bouteilles d'alcools dans des têtes de gondoles dans des supermarchés. Tout ce qu'il y avait pour avoir un cachet je le faisais. Et puis petit à petit, j'ai commencé à faire des courts-métrages, quelques pubs et des petites apparitions à droite et à gauche. C'est en 2008 que ça a vraiment démarré avec la série sur M6 « Les Bleus » et le programme « Tongs et Paréo ».


Vous avez fait des apparitions dans d'autres séries TV comme « Camping Paradis », « Doc Martin » ou encore « Week-end chez les Toqués ». Quel est le facteur clé qui fait que vous allez sélectionner un projet plutôt qu'un autre ?

À l'époque, il n'y avait pas de choix précis. J'étais là pour bosser donc quand on me proposait quelque chose je ne faisais pas la fine bouche. Après « Nos chers voisins », j'ai eu la chance d'avoir de beaux projets sur France 2 notamment avec « Maman à tort », l'adaptation du livre de Michel Bussi.

© Camille Colin


Comment vous êtes-vous retrouvé d'un coup sur le projet de « Nos chers voisins » ?

J'avais fait deux publicités pour Citroën et Cracotte avec le réalisateur Denis Thibault. Il m'a proposé au casting et j'ai été retenu.


Quels souvenirs gardez-vous de cette série ?

Cela a duré cinq ans et c'est bien de tourner la page. Je suis très heureux de l'avoir fait avec une troupe exceptionnelle. Je n'ai que des bons souvenirs et aucun regret sur le fait que ce soit arrêté.

© JP Baltel

Vous jouez actuellement votre spectacle « 200% Naturel ». Quelle thématique abordez-vous ? Où peut-on vous retrouver prochainement ?

C'est un petit fil vert sur l'écologie. J'en rigole énormément même si c'est difficile avec ce sujet. Ça reste un spectacle populaire avec de l'interaction.


Qu'est-ce qui a changé entre votre tout premier spectacle et le nouveau que vous jouez en ce moment ?

J'ai amélioré beaucoup de choses grâce à l'expérience. J'en suis peut-être à 400 représentations depuis que j'ai repris en 2015. J'essaie de toujours m'améliorer et de ne pas me reposer sur mes lauriers.

Vous êtes ambassadeur de plusieurs associations comme « La fondation Claude Pompidou », « ELA » et « La chaîne de l'Espoir ». Est-ce primordial pour un artiste d'être investi auprès de causes importantes comme celles-ci ?

Ça me fait plaisir de donner un peu de mon temps à des gens qui n'ont pas autant de chances que moi qui suit en bonne santé et à qui la vie sourit. J'essaie d'être un parrain fidèle et présent pour les personnes qui en ont besoin.


Avez-vous d'autres projets pour 2019 ?

Je viens de tourner un téléfilm pour France 3 aux côtés de Thierry Neuvic et une série pour France 2 « A l'intérieur » qui sortira cette année avec Béatrice Dalle et Hippolyte Girardot dans lequel je joue l'amant de Judith El Zein.


Que peut-on vous souhaiter pour le futur ?

J'ai déjà tellement de chances dans le présent que je souhaite juste que cela continue. Je ne cherche pas à être Robert De Niro (rire). »

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© 2018 par Samuel Massilia.