Isabelle Vitari, la voisine de rêve !

Mis à jour : 12 mars 2019

Karine dans la série culte « Nos chers voisins » et flic dans « Le Sang des Iles d'Or », Isabelle Vitari est une comédienne qui sait parfaitement incarnée tout types de rôle. Aussi performante devant la caméra que sur les planches, c'est actuellement sur scène qu'elle rencontre son public, toujours nombreux, à travers son second one-woman-show dans lequel elle se livre sur sa vie personnelle. Rencontre avec Isabell Vitari , la voisine de rêve !

« Vous jouez actuellement votre second one-woman-show dans lequel vous vous livrez. Pouvez-vous nous en parler plus en détail ?

Lors de mon premier spectacle, je jouais huit femmes totalement différentes. Dans celui-là, je parle aux spectateurs de ma vie, mes enfants, la mère spéciale que je suis et mes parents dont mon père qui était policier et que toute mon enfance a été Vigipirate. Je pars à chaque fois de la réalité et je finis toujours dans mes délires (rire). Cela fait maintenant deux ans que je joue ce spectacle.


Quel retour avez-vous sur votre spectacle depuis le début de l'année ?

De bons retours, c'est de mieux en mieux. L'humour se construit avec les spectateurs. Plus je joue, plus j'apprends.


Où peut-on vous retrouver prochainement ?

Je joue un peu partout en France et je serai à Marseille du 17 au 18 mai.

Récemment, Gil Alma déclarait qu'il parlait de la série « Nos chers voisins » au tout début de son spectacle. Est-ce également votre cas ?

Non, je n'en parle pas. Je fais ce métier depuis très longtemps et c'est vrai que cette série a beaucoup marqué. Je suis connu pour ça. Dans mon spectacle, je n'évoque pas le métier mais plutôt mon intimité.


En 2004, vous réalisez en compagnie de la troupe « Les Quiches » le film « Foon ». Avez-vous envie de réaliser un long-métrage en solo ?

Avec « Les Quiches », on faisait beaucoup de courts-métrages. En faisant ce film, je me suis rendu compte que ce n'était pas mon truc. Je n'ai pas grand-chose à dire en tant que réalisatrice. Ce que j'aime, c'est écrire. Trouver des idées pour le spectacle, montrer ma vision du monde avec mon filtre m'intéresse beaucoup plus.


Vous faites beaucoup de séries et téléfilms mais très peu de cinéma. La porte du septième-art est-elle blindée ?

Oui, bien sûr. C'est une porte beaucoup plus difficile à ouvrir. Après, est-ce que moi j'ai envie d'y aller ? Pas forcément. C'est très compliqué comme milieu parce que si l'on fait un projet qui ne marche pas, on est tout de suite déclassé. C'est assez redoutable. Je trouve que la télé est beaucoup plus sympa avec plus de projets. Il se passe plein de choses et c'est très réactif aussi.


Pour quelles autres séries et téléfilms avez-vous tourné ?

Il y a eu « Seconde Chance » où je me suis éclaté à faire la méchante. Il y aussi eu « Dock 13 » et « Le sang des îles d'Or » de Claude-Michel Rome où j'incarnais une flic qui menait une enquête. C'est sympa de jouer des rôles différents, plus sombres.


Vous êtes connu pour avoir été Karine dans la série « Nos chers voisins ». Quels souvenirs en gardez-vous notamment de votre duo avec Gil Alma ?

J'étais en coloc de loge avec Joy Esther et on n'arrêtait pas de se marrer toutes les deux. Gil est génial et drôle. C'est un super mec. Ma voisine Christelle est une superbe actrice. On était vraiment une troupe dans laquelle personne ne se tirait la couverture sur soi. On était là pour s'aider entre nous. C'était un régal pendant cinq ans.


Quel était le rythme de tournage ?

Les tournages étaient très intenses. On tournait trois, quatre mois d'affilée de 9h à 19h tous les jours à fond la caisse.

Joy Esther, Isabelle Vitari & Gil Alma © Abaca

Vous attendiez-vous à un tel succès national ?

Un tel succès non. Mais je savais que c'était bien car les textes me faisaient rire. Le casting était formidable et c'est aussi le secret de réussite d'une série.


Avez-vous d'autres projets pour 2019 ?

Pour l'instant, je refuse beaucoup de projets. Tout ce qui ne me fait pas vibrer, je n'accepte pas. Je me consacre uniquement à mon spectacle.


Que peut-on vous souhaiter pour le futur ?

Continuer à rencontrer mon public. Quand je fais beaucoup de télé, j'ai le besoin de revenir sur les planches et d'être face à eux. »

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© 2018 par Samuel Massilia.