Vanessa Fery : "Les rires et les applaudissements sont les plus beaux bruits du monde !"

Une journée sans rires est une journée de perdue pour Vanessa Fery qui vit actuellement son quinzième festival d'Avignon. Son one-woman-show Simples Mortels est une bouffée d'air frais porté par une galerie de nouveaux personnages aux traits affinés. De ses débuts à la régie du spectacle Arrête de pleurer Pénélope à son poste de chroniqueuse dans le jeu Tout le monde à son mot à dire sur France 2, le rire s'est invité dans sa vie et est devenu son compagnon de route depuis quinze ans maintenant.



« Vanessa, tu es actuellement au festival d’Avignon pour ton spectacle Simples Mortels. Quelle ambiance règne-t-il à la Cité des Papes ?

Il y a une super ambiance ! Et une vraie solidarité entre les comédiens et les festivaliers, ils sont heureux de nous revoir après deux ans sans festival. Ça reste du boulot et un business mais les rires et les applaudissements sont tellement galvanisants et jouissifs, c’est pour ça qu’on monte sur scène chaque soir, même après avoir tracté sous quarante degrés (rires). Les journées sont moins longues car on se marre bien.


Pourquoi ce nom Simples Mortels ?

Parce qu’on est tous fait pareil ! Il faut arrêter de se mettre des barrières. On est sur une Terre qui tourne et on fait ce qu’on peut avec ce qu’on a pendant le temps qui nous est imparti, exactement comme sur scène. Dans ce spectacle, tous les personnages sont complètement barrés ! Ça ressemble un petit peu à l’émission Strip-tease qu’il y avait sur France 3 à l’époque. À la fin du spectacle, je fais un slam vrai et tendre. D’après les critiques, Simples Mortels est un spectacle très drôle et touchant. J’en suis ravie.


Un spectacle co-écrit avec Manu de Arriba…

Manu a été le co-auteur du one-man d’Arnaud Maillard, le metteur en scène également de Et elles vécurent heureuses. Ça fait cinq ans qu’on bosse ensemble avec Manu, c’est ma main droite (rires). On est complice dans l’écriture et le travail. Les rires et les applaudissements dans la salle sont bien sûr aussi pour lui. »