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Esmée : "La musique m'a sauvé la vie."

Depuis son passage remarqué sur le plateau de The Voice, Esmée a sorti deux singles, Echo et Memento, une invitation à entrer dans son univers où la musique occupe une place centrale. Rencontre.



« Esmée, quelle a été l’étincelle de départ de ton nouveau single Memento ?

À un déjeuner organisé par mon manager Freddo Pau, j’ai parlé pendant des heures et des heures avec Gia Martinelli et Mathilde (Hoshi). Je leur ai raconté toute ma vie comme elles l’ont fait aussi. Le soir, en rentrant chez elles, la chanson est venue d’un coup. On est amoureuse de ce titre qui a une résonance particulière pour moi : ma meilleure amie a perdu son copain il y a bientôt deux ans. J’ai beaucoup pensé à elle en studio, d’ailleurs elle a pleuré en l’écoutant. Tout le monde peut plus ou moins se reconnaître dans Memento, dans ses amitiés ou amours perdus.


Une belle collaboration artistique, on ressent l’alchimie entre vous via les réseaux sociaux…

Carrément. Je pense que l’univers rassemble les gens pour les bonnes raisons. C’est comme si on se connaissait depuis toujours. Elles me protègent comme si j’étais leur petite sœur. C’est une relation presque indescriptible. Mathilde et moi on se ressemble sur pas mal de points, on a vécu des galères similaires, ça a renforcé le lien.



Quelle présentation ferais-tu de ton premier titre Echo ?

C’est le petit bébé (rires). J’ai voulu faire passer un message qui me tenait à cœur. Peu importe ce qui nous arrive dans la vie, si on décide de mettre KO nos peurs pour vivre et se sentir bien, on peut y arriver.


Le grand public t’a découvert dans l’émission The Voice et a été ému de ta reprise du titre Ne me jugez pas de Camille Lellouche. Que retiens-tu de cette expérience ?

J’y suis allée pour les bonnes raisons. The Voice est une aventure intense, je n’y étais pas pour gagner mais parce que c’était un rêve de gosse. À ce moment-là, je n’avais pas encore cette prise de confiance en moi, je me demandais ce que je faisais là, je ne pensais pas avoir le talent pour faire cette émission. J’ai pu prouver que j’avais ma place dans cette industrie et que j’étais capable de chanter devant des milliers de téléspectateurs. C’était une expérience incroyable. Je ne l’oublierais jamais. On chantait matin, midi et soir. On aurait dit High School Musical (rires).



Tu as continué ton apprentissage de la musique en étant élève à la Dalida Institute d’Aix-en-Provence. Qu’as-tu appris ?

La respiration, c’est ce qu’il y a de plus important dans notre métier. On avait plein de cours sur la confiance en soi, ne plus avoir honte, prendre la parole en public, des cours d’interview aussi. J’ai pu rencontrer des gens du milieu et avoir l’opportunité de chanter mes premières compositions devant un public. Cette expérience m’a fait grandir.


Quel est ton rapport avec la musique au quotidien ?

C’est mon médicament. La musique m’a sauvé la vie pour de vrai. Je me suis rendu compte que je n’avais plus de tics quand je chantais, je me sentais bien et j’adorais ça. La musique est devenue une évidence. La réussite n’est pas une option, je ne peux pas faire autre chose que ça, c’est vital pour moi.


Pour conclure cet entretien, aurais-tu une citation fétiche à me délivrer ?

« La seule façon d’échouer, c’est de ne pas essayer. »

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