Sarah Guerre, une femme motivée et motivante !

Sa vie a changé en 2015 lorsqu'elle a été élue égérie de Podium. Sarah Guerre a littéralement séduit le jury avec son visage souriant et pétillant. Après une année riche en expériences et en émotions, Sarah ne laisse rien au hasard et fournit un important travail pour poursuivre son parcours artistique. Rencontre avec Sarah Guerre, une femme motivée et motivante !


« En 2015, tu deviens l’égérie Podium. Comment as-tu vécu cette formidable aventure ? La formidable aventure a commencé en mi-2014, début 2015. J’étais en surpoids, à la limite de l’obésité et j’ai perdu à peu près plus de trente kilos en quelques mois. Ma maman, qui était mannequin professionnel, m’a toujours trouvée très jolie (rires). Elle a décidé de m’inscrire à un concours de beauté qu’elle avait trouvé sur internet. Je n’avais jamais fait de photos, je ne savais pas en quoi ça consistait. J’ai donc participé au casting et au moment des votes ça c’est un petit peu compliqué car les votes étaient payants. J’ai dû mobiliser beaucoup de personnes de mon entourage et grâce à ça j’ai pu participer à Podium. J’ai gagné avec beaucoup de surprises. Ça ne s’est pas seulement basé sur la beauté mais aussi sur la personnalité. Ma vie a changé du jour au lendemain. À quoi ressemble une année d’égérie ? Mon année en tant qu’égérie a eu lieu au même moment que mon bac. Je venais à peine d’être majeur et je n’avais jamais voyagé. En tant qu’adolescente, j’ai eu un parcours de vie très compliqué. Pendant un an, j’ai eu une vie de princesse. Tout ce que j’avais envie de faire je le faisais. On m'a chouchouté du début à la fin. Je me suis découvert une passion pour l’image, un domaine que je connaissais absolument pas. C’était tout simplement exceptionnel.



Était-ce une année facile à gérer ou au contraire difficile ? Ça a été très facile pour rentrer en agence. J'ai signé en agence avec Vip Models et j’ai eu des jobs très vite. Au niveau personnel, j’étais en Terminale, j’avais des amies mais aussi des filles qui ne comprenaient pas exactement ce que je faisais.


© Anael Boulay

Quel rôle a joué Etienne Clotis, le créateur de Podium, avec toi ? Il a été mon mentor, mon frère. Il fait partie de ma famille et m’a fait comprendre qu'il fallait être forte car j'aurais toujours des critiques.


Quels conseils donnerais-tu à des jeunes filles qui rêvent d’être mannequins ? Il ne faut jamais s’oublier. Il faut rester soi-même et avoir cette petite aura qui va faire la différence. On parle toujours de la beauté mais aujourd’hui les normes sont totalement différentes. Il ne suffit pas d’être une fille mince qui tire la gueule. Tout se joue sur la confiance qu’on a en soi, qui s’acquiert avec le temps. Deux ans avant mon aventure, tout le monde m’appelait « Big Mama ». Les années collège ne sont pas faciles.

Tu as participé à pas mal de clips comme « Amor », « Yeux disent » de Lomepal et « Toréador » de VSO. Ce sont des expériences très enrichissantes. Je participe à des clips pour le fun. Les équipes changent tout le temps, il y a toujours une très bonne ambiance. Ce sont des tournages plus courts que sur des films par exemple donc c’est toujours plus vivant. Je me souviens être partie pour le clip de VSO à Palma de Majorque. On peut voyager et on voit toute l’évolution des artistes.

Au cinéma, tu as eu quelques expériences notamment avec une apparition dans « Mon Inconnue » d’Hugo Gélin. Parle-moi de tes premiers dans le septième art. Je me baladais dans Lyon et une directrice de casting m’a repérée dans la rue. Elle m’a tendu un texte et m’a proposé de passer des essais. J’étais en pleine période du bac donc je n’ai pas forcément appris le texte. Je m'y suis rendue pour voir comment ça se passait un casting pour le cinéma. J’ai été validé pour un premier petit rôle dans « Le Prix du Succès » avec Tahar Rahim et Maïwenn dans lequel j’ai joué la copine du rappeur Sultan.


© Sydney Wedding

Aurais-tu une citation fétiche à nous délivrer ? « La seule peur qui existe est celle que l’on s’inflige à soi-même ». Pour vivre ces rêves pleinement, la peur n’est pas la bienvenue.


Quels sont tes futurs projets ? L’année dernière, j’ai pu signer avec mon agent Cyril dans un film coréen qui ne va pas tarder à sortir sur les plateformes en ligne. J’ai un premier gros rôle dedans. J'ai également tourné dans une série américaine dont le premier épisode vient d'être clôturé malgré le Coronavirus. Et j'ai aussi le premier rôle confirmé pour le cinéma d'auteur où je ne peux pas en dire en plus mis à part que le tournage aura lieu en 2021.






Que peut-on te souhaiter pour le futur ? Le plus important est d’être heureux. Je souhaite à tout le monde de l’être dans ses projets personnels ou professionnels. »

© 2018 par Samuel Massilia.