Sarah Rebecca, une voix puissante !

Mis à jour : avr. 30

Elle a grandi dans l'État du Mississippi en écoutant Led Zeppelin, Tori Amos ou encore Jeff Buckley. En 2016, elle enregistre un morceau devenu populaire dans le monde entier « Diamond Veins » au son très glamour et iconique en collaboration avec French 79. Une chanson qui a changé sa vie d'artiste et qui l'a poussé à publier des hits encore plus savoureux aux sonorités différentes. Rencontre avec Sarah Rebecca, une voix puissante !



« À l'âge de cinq ans, tu annonçais à tes parents que le chant serait ton métier. Quelle a été leur réaction ?

Mes parents n’étaient pas heureux. Pour eux, être un chanteur n’était pas un vrai travail.


Tu accompagnes la chorale de ton école, à dix-sept ans, en chantant du Vivaldi dans la Basilique Saint-Marc de Venise. Est-ce ce voyage qui t’a confirmé ton envie de devenir musicienne ?

C’est toujours confirmé, mais pour moi, ce voyage était comme un signe de Dieu pour me faire savoir que le chemin que j’avais choisi était le bon.



Tu as grandi à Ocean Springs dans l’État du Mississippi. Quelles étaient tes influences musicales ? Quand j'étais enfant, top 40 radio ! Adolescente, j'écoutais Led Zeppelin, Tori Amos, Kate Bush, Jeff Buckley et bien sûr top 40 radio.


En 2016, tu collabores avec le producteur Marseillais French 79 pour un clip qui deviendra un hit populaire dans le monde entier « Diamond Veins ». Comment est né ce morceau ?

Ce fut une période très difficile pour moi. Je fournissais un travail insatisfaisant, je subissais des pressions pour retourner à l’école et obtenir un vrai emploi par mon partenaire... Après, mes éditeurs m’ont envoyé le morceau de Simon, et je l’ai immédiatement aimé et ai écrit les paroles bizarres et mélodie assez rapidement. Tu n’imagines jamais comment une chanson peut changer ta vie. Comme dans un conte de fées où tout change.



Le 17 avril prochain sortira deux titres joués au piano : « Nightliners » et « Fukk Sleep ». Peux-tu nous parler de ces des morceaux plus en détail ?

Pour Nightliners, j’ai toujours aimé les ballads et j’ai toujours aimé jouer avec des chansons électroniques dans le style ballad... Il a été facile de réinventer ces deux titres avec le compositeur Pierre Naffah avec qui je travaille. Il a un esprit très ouvert, prêt à tout essayer. J’ai choisi Fukk Sleep parce que les paroles résonnaient profondément avec moi. Quand il dit : « Quand vous achetiez des planches de surf en essayant de surfer sur la vague, je cuisinais un autre raz-de-marée et j’ai dû me débarrasser des enculés de mères », il s’agit de s’élever au-dessus d’un système qui glorifie le privilège mais si vous restez concentré quand les autres se relâchent vous pouvez réussir indépendamment de vos antécédents. Je ne sais pas pourquoi mon intuition m’a dit que je devais couvrir cette chanson, mais elle était forte alors je l’ai suivie.


Aurais-tu une citation fétiche à nous délivrer ? « Keep some room in your heart for the unimaginable » Mary Oliver.


Quels sont tes futurs projets ?

Si la sortie de l'album se passe bien, je prévois de sortir deux autres albums puis de disparaître dans l’obscurité et de tourner des festivals de yoga chanter kirtan, un peu comme Cat Stevens.


Que peut-on te souhaiter pour le futur ?

Abondance dans l’amour, richesse et bonté. »




© 2018 par Samuel Massilia.