Saty Djelass, la musique dans la peau !

Avec son nouveau titre « Juste une danse », Saty Djelass nous y apporte du bonheur, de la joie, du baume au coeur avec un clip qui pourrait bien être le son de l'été. Artiste humble et engagé, il soutient de nombreux événements caritatifs avec sa compagne Zoé Duvauchelle. Rencontre avec Saty Djelass, la musique dans la peau !



« Aujourd'hui sort ton nouveau clip « Juste une danse ». Quelles sont les sonorités de ce titre ?

C'est un morceau très pop afro avec un côté royaliste, on a tourné le clip à Versailles. Ça parle d'amour, de ma rencontre avec ma femme Zoé Duvauchelle et de paix. En ce moment, on a besoin de bonheur, de ne pas se prendre la tête. Le confinement a été compliqué pour tout le monde, et avec ce clip j'ai envie que les gens s'amusent, se changent les idées.


La musique est dans ton sang depuis tout petit, quels ont été tes influences musicales ?

Michael Jackson m'a beaucoup influencé. Mais celui qui m'a le plus influencé c'est mon père Djuna Djanana. C'est une grande star en Afrique et quand j'étais petit je le regardais déjà à la télé.


Quel message souhaites-tu transmettre dans tes chansons ?

Sur mon album qui sort le 11 décembre, j’aborde des thèmes d'amour, de paix. Ce sera ma biographie personnelle, savoir comment la musique m'a ramené jusque-là.



Au collège, tu formes ton premier groupe de musique avec des amis « Le Teenager Clan ». Très vite, tu as eu envie de faire de la musique ton métier ?

J'arrive au collège et je rencontre un pote avec qui ça part en clash car on chantait tous les deux. On a formé ce groupe et on a très vite fait un concert. C'est avec ce groupe que ça a vraiment démarré.


Où puises-tu ton inspiration ?

En ce moment, c'est ma femme qui me donne beaucoup d'inspirations (rires). La musique c'est inné, tu l'as ou non, j'ai toujours fait ça depuis tout petit.


En 2005, tu intègres le groupe « Baryo » direction les Etats-Unis où tu rencontres les équipes d’Eminem et Jay Z. Quels souvenirs gardes-tu de ce voyage aux USA ?

C'était une expérience de malade ! J'ai rencontré l'ingé-son d'Eminem qui a fait « The Marshall Mathers », son premier album qui a tout cartonné. J'étais en studio avec lui, à Manhattan, et il m'expliquait comment Eminem travaillait. Avec Jay Z, on s'est rencontrés dans un ascenseur qui montait au studio. J'ai bossé l'album « Paris to Purple City » avec Jim Jones Cameron qui est très reconnu aux Etats-Unis. J'ai adoré observer leur façon de travailler, ils sont très humbles et adorent la musique. Pour un chanteur, une expérience comme ça c'est le kiff.



Tu es un artiste très engagé. Avec ta compagne Zoé Duvauchelle, vous soutenez beaucoup d'événements caritatifs. C'est important pour vous deux d'apporter votre pierre à l'édifice à ceux qui en ont besoin ?

On va au Congo avec Zoé voir les orphelinats pour les enfants délaissés, on fait beaucoup de choses pour eux. J'étais avec Paul Pogba qui avait organisé « 48 heures pour la Guinée ». Il faut donner aux gens car ils nous en donnent eux aussi.


Aurais-tu une citation fétiche à me délivrer ?

"À deux tout est possible".


Que peut-on te souhaiter pour le futur ?

Du succès et que du bonheur ! Tant que je suis heureux et en bonne santé, c’est le principal. »

© 2018 par Samuel Massilia.